Le risque d’erreur de diagnostic entre trouble bipolaire et trouble borderline est réel et fréquent, avec des conséquences cliniques et thérapeutiques importantes. Une évaluation soigneuse et une distinction claire des mécanismes cliniques sont essentielles pour poser le bon diagnostic et proposer la prise en charge la plus adaptée.

Testez vos connaissances à propos du trouble borderline à l'aide du questionnaire ci-dessous

Consigne :

Pour chaque question, choisir la réponse qui vous semble la plus pertinente.

Question 1 / 20

01. Parmi les propositions suivantes, laquelle correspond le mieux au noyau du trouble de la personnalité borderline selon les classifications actuelles (DSM/ CIM)

02. La peur de l'abandon dans le trouble borderline est typiquement :

03. Parmi les manifestations suivantes, lesquelles sont les plus caractéristiques de la dysrégulation émotionnelle borderline ?

04. Concernant les comportements suicidaires et auto-agressifs dans le trouble borderline, laquelle de ces affirmations est la plus exacte ?

05. Dans le cadre du diagnostic différentiel, quel trouble de la personnalité est le plus souvent confondu avec le trouble borderline en raison de l'intensité émotionnelle et des difficultés relationnelles ?

06. Quel élément suivant est le plus typique d'un fonctionnement borderline plutôt que d'un trouble bipolaire ?

07. Sur le plan thérapeutique, quelle approche psychothérapeutique dispose de solides données empiriques pour le trouble borderline ?

08. Parmi les propositions suivantes, laquelle décrit le mieux la relation typique du patient borderline au thérapeute ?

09. Quel est le premier objectif de la position du thérapeute face à un patient présentant un trouble borderline ?

10. Quelle attitude est la plus adaptée face à la peur de l'abandon exprimée par un patient borderline ?

11. Comment le thérapeute doit-il gérer les limites du cadre (horaires, régularité, règles de contact) ?

12. Face aux comportements transférentiels d'idéalisation puis de dévalorisation, quelle position est recommandée ?

13. Quel élément est central pour le thérapeute dans la gestion de son contre-transfert ?

14. Quelle attitude adopter en présence d'un patient addicté (alcool, cannabis etc.)?

15. Quel est l'objectif principal du psychologue lorsqu'il rencontre les proches d'une personne présentant un trouble borderline ?

16. Quel message est le plus utile à transmettre aux proches concernant les crises relationnelles ?

17. Quel rôle le psychologue peut-il jouer auprès des proches ?

18. Quand faut-il envisager une hospitalisation en urgence (volontaire ou à l'initiative du tiers) ?

19. Parmi les propositions suivantes, selon vous, lesquelles sont des raisons légitimes et cliniquement fondées de refuser la prise en charge d'un patient présentant un trouble borderline ? (sélectionnez 2 réponses)

20. Parmi les propositions suivantes, selon vous, lesquelles sont des raisons légitimes et cliniquement fondées de refuser la prise en charge d'un patient présentant un trouble borderline ? (sélectionnez 2 réponses)